[Dossier] Corsair, 10 ans après – 1ère partie : expérience au sol

Salut les Avgeeks ! J’espère que vous êtes tous en pleine forme et que vous profitez pleinement de votre été. Pour ceux qui sont de retour au bercail après des vacances bien méritées, j’ai peut-être de quoi vous permettre de garder encore un peu la tête dans les nuages… Je vous propose de voyager avec moi sur les lignes de Corsair dans une série de plusieurs articles ! Je me suis en effet envolée pour un séjour à la Réunion fin juin avec cette compagnie que j’affectionne beaucoup.

Ce voyage avait une saveur particulière pour moi… 7 ans que je n’étais plus retournée à la Réunion (13 voyages à mon actif vers cette destination de vacances familiales) et 10 ans que je n’avais plus volé avec Corsair. Double symbolique donc, et l’occasion de faire le point sur l’expérience de voyage avec Corsair en 2017 ! 

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Dans le premier article de ce dossier spécial Corsair, je vous propose de parler de l’expérience au sol. Réservation sur le site de la compagnie, la base Corsair à Orly Sud mais aussi un petit tour par l’aéroport de la Réunion, c’est parti !

La réservation sur Corsair.fr

Nous revoici quelques mois en arrière, en mars 2017. L’idée d’un voyage à la Réunion germe dans mon esprit et je fais un tour d’horizon des prix affichés. C’est Corsair qui sort du lot avec un prix plus attractif qu’Air France et Air Austral grâce à une promotion. J’ai ainsi booké la classe Horizon (Economie) au prix de 659€ l’aller-retour ; très raisonnable quand on connaît les prix pratiqués vers cette destination de l’Océan Indien. Et c’était l’occasion rêvée de re-voyager avec la compagnie Corsair ; sans compter que j’espérais bien avoir un 747 sur l’un des trajets ! Car oui, Corsair est la dernière compagnie française à opérer des Boeing 747-400. Par chance, mon vol retour s’est effectivement effectué sur l’une des trois « Queen of the Skies » 🙂 🙂

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J’ai choisi de réserver mes billets directement sur corsair.fr ; le site a grandement progressé ces dernières années. Il est très épuré, lisible, sympa car il y a des vidéos, et les champs de recherche de vol sont bien pensés (les menus s’ouvrent automatiquement : sélectionner une destination fait s’ouvrir le calendrier instantanément). Sur la page de devis, les différents tarifs disponibles sont très clairs. J’aime beaucoup !

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Au moment de la réservation, j’ai ajouté l’option de choix de siège sur le vol aller (15€ par siège). Je souhaitais en effet être installée à l’arrière de l’appareil, où la configuration sur l’Airbus A330-200 passe de 3-3-3 à 2-3-2. Choisir un bloc de 2 sièges à l’arrière permet d’avoir plus de place pour la personne côté couloir car l’allée est élargie (on peut tranquillement étendre ses jambes sans gêner le passage) et chacun peut se déplacer plus facilement. Au-delà du confort, je voulais choisir un siège à droite de l’appareil…

[Astuce Avgeekette] : Choisissez un siège à droite de l’avion lors d’un vol pour la Réunion : vous pourrez ainsi profiter de l’approche magnifique par la côte Nord-Ouest de l’île.

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Jour J, l’heure du départ a sonné : direction Orly !

Mardi 20 juin 2017, le jour du grand départ est arrivé ! Décollage prévu à 21h20, me voici donc à Orly Sud vers 19h. Je trouve aisément les comptoirs d’enregistrement Corsair puisqu’ils n’ont pas changé de place depuis 10 ans ! 🙂

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Les vols Corsair vers les autres destinations étant partis plus tôt, seul le vol vers la Réunion était en train d’enregistrer. Il n’y avait ainsi que peu d’attente – parfait ! D’autant plus que j’ai eu la chance de bénéficier de conditions d’enregistrement privilégiées, en empruntant la file de la classe Grand Large, merci Corsair !

Enregistrement, passage des douanes… jusque-là, mes repères d’il y a 10 ans sont saufs ! Mais le vrai point novateur de l’expérience Corsair à Orly Sud en 2017 concerne l’embarquement. Dans mes souvenirs, la salle d’embarquement était vieillotte, comme ont pu l’être et le sont encore certains espaces d’Orly. Mais là… rien à voir !

Le plaisir d’embarquer dans la nouvelle jetée d’Orly Sud

Mon vol Corsair SS911 embarquait en effet dans la nouvelle jetée d’Orly Sud que je découvrais pour la première fois. Des travaux sont encore en cours mais on peut déjà apprécier le changement ! Tout ceci rappelle les dernières constructions et rénovations de terminaux à CDG. Lumière, espace, signalétique claire, baies vitrées avec vue sur les pistes, enseignes Duty Free & boutiques diverses : ça fait du bien de voir un bel espace comme celui-ci à Orly !

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Arrivée en porte, c’est par l’une des grandes baies vitrées que j’ai aperçu mon avion : l’Airbus A330-200 F-HCAT, en service chez Corsair depuis juin 1999.

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Après quelques clichés (pas facile avec les passerelles et les reflets), place à l’embarquement : mon siège étant situé au fond de l’avion, je suis parmi les premiers passagers à monter à bord. La porte était équipée de sas avec lecteurs automatiques des billets. On sent que c’est encore très nouveau pour les passagers, les hôtesses présentes ont eu du travail pour aider ce petit monde à passer correctement les portiques.

La suite du dossier spécial Corsair sera consacré à l’expérience à bord ; gardons donc les pieds au sol encore un peu pour parler de l’expérience à l’aéroport de la Réunion.

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A la Réunion, un aéroport tout en travaux

*claquement de doigt* Nous voici maintenant à l’aéroport Roland Garros de Saint-Denis de la Réunion, à presque 9 400 km de Paris. J’avais déjà eu l’occasion de vous en dire quelques mots au début du blog en 2012 (cliquez ici pour relire l’article). L’aéroport a bien changé depuis. En effet, d’importants travaux sont en cours pour modifier les flux de passagers. Il est question de séparer les départs et les arrivées en dédiant à chaque activité un niveau. Forcément, cela a un impact sur l’expérience dans l’aéroport.

Les travaux dureront encore jusqu’en 2022. Cette année, la priorité est donnée au hall d’accueil et à la zone d’embarquement.

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A l’arrivée, on passe de la livraison bagages à l’extérieur de l’aéroport

En sortant de l’avion, le débarquement se fait par passerelle. On arrive rapidement en zone de livraison des bagages. La salle n’est pas très grande mais suffit lorsque seul un gros porteur vient d’atterrir. Histoire de nous mettre dans l’ambiance, de jolis panneaux de bienvenue nous accueillent.

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Une fois les bagages récupérés, on arrivait auparavant dans le grand hall de l’aéroport. Avec les travaux, on passe directement à l’extérieur. Les familles et amis des passagers attendent donc dehors, dans un petit espace sur le trottoir. Pas très agréable.

Au départ, une zone d’embarquement limitée par les travaux

L’expérience passager au départ est quant à elle davantage compliquée, particulièrement si on prend l’un des vols du soir vers Paris. Le nombre d’avions opérant cette route a récemment augmenté avec l’arrivée de French Blue. Conséquence directe : un ajout de plus de 350 pax à gérer dans un hall d’accueil et une salle d’embarquement dont la taille est restreinte par les travaux. Pas facile !

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La solution pour gérer les passagers Air Austral, Air France, Corsair et French Blue : prioriser les accès en salle d’embarquement. Cela est rendu possible par les horaires de départs qui s’étalent dans la soirée jusqu’à 23h30. Il n’en reste pas moins qu’il y a beaucoup de monde en salle et qu’il n’est pas simple de trouver une place assise.

Mon conseil : profitez-en pour passer quelques instants dans les boutiques Duty Free pour ramener encore quelques saveurs locales. Mon coup de cœur va sans hésiter au stand marchand de fruits, fleurs & autres spécialités présent depuis de nombreuses années dans la salle d’embarquement. Quel bonheur de pouvoir ramener des fleurs, bananes, ananas victoria et autres confitures exotiques ou pâtes de piment (pour les plus téméraires) et de les savourer chez soi. Il n’y a rien de mieux pour lutter contre le blues du retour et prolonger encore un peu les vacances… !

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C’est sur cette touche exotique que je clôture cette première partie du dossier spécial Corsair. J’espère que ça vous a plu – si c’est le cas, je vous invite à partager l’article sur les réseaux sociaux !

Pour lire la suite, c’est par ici :

[Dossier] Corsair, 10 ans après – 2ème partie : bienvenue à bord !

[Dossier] Corsair 10 ans après – 3ème partie : la montée en gamme au rendez-vous

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